L’apologie du cul Que peux-tu
Posé sur une selle
Tu en prends le recul
Sais-tu ce qu’il recèle
Le vélo avançait
Tes jambes bougeaient
Le relief étincelait
Quel mystère ruisselle
Près ses falaises d’aise
Tu n’étais que mouvant
Le long de nuits de temps
L’asphalte était ami
De tes moteurs l’alèse
L’effort peu accompli
Seul plait tes cimaises
Tu trimais face au vent
Tu filais dans le vent
En osmose du temps
Tu vivais simplement
Tu
Mesurais
Le
Vivant
Faire de mieux
Qu’oublier
D’être vieux
Regarde ce qui t’a mu
C’est un être de lieu
Il ne faut pas plier
Chaque soir
Est espoir
De matins
Sans chagrin
Taravao
Jeudi 25 juin 2009 – 22h00
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