La terre verte s’étire
Sous la caresse du rayon jaune
Perçant l’ouate gris bleu blanc
La terre verte rajaunit
A l’aube au soleil fauve
Quand le rayon qui la surprend
Sèche ses larmes de la nuit
La terre verte au soleil rajaunit
Par la lucarne bleue du ciel blanc gris
Terre si verte rayon si jaune
Terre du ver qui vire au fauve
Reflet si dense
Des couleurs profondeur
Douce plénitude de l’instant
Couleur
Ardeur
Essence des sens affûtés
Par l’agression de ta beauté
Lorsque l’enfant Soleil paraît
Le blanc bleu gris gris fanfaron Puis les gris blancs cèdent au bleu Ouates ouatées, hâtez-vous donc de vivre Ouates, vois terre comme tu les dénigres Ouate, où as-tu mis le tigre De papier qui t’enivre GDB 16.05.86
Referme son temps de coton
Murant le coin de bleu ciel pur
Derrière l’ouate blanc gris bleu mur
Pas un bleu pur encore gris bleu
Petit bleu gris deviendra blanc
Si l’ouate monte monte au vent
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